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C’est un peu étrange d’écrire ce premier article.
À qui je parle ? À vous, futur lecteur, qui passez par ici par curiosité. Alors, bonjour !”
Bienvenue sur ce petit coin de toile que je dédie à ma passion des mots. Ici, je lève le voile sur le chaos joyeux de la création, je partagerai mes doutes, mes victoires et les personnages qui hantent mes nuits…
Qui suis-je ?
Sur la couverture de mon livre, il n’y a qu’un nom. Mais derrière ce nom, il y a un père et grand-père, un végétarien, un passionné de la géopolitique, du droit, du journalisme de proximité et tout ce qui fait bouger le monde, dans le bon sens, bien sûr !
On ne naît pas écrivain, on le devient en lisant. Avant de vous parler de mes histoires, je dois vous parler de celles qui ont fait de moi le lecteur, puis l’auteur, que je suis aujourd’hui. J’ai lu des centaines de livres, j’ai développé un lien unique avec chaque livre et chaque auteur. Que ce soit Shakespeare, Homère, Dostoïevski, Tolstoï, Flaubert, Balzac, Victor Hugo, Camus, Proust, Molière, pour la littérature classique et française, mais aussi des auteurs mondiaux majeurs comme Orwell, García Márquez, Kafka, Jane Austen, Salinger, souvent cités pour leurs œuvres incontournables telles que Hamlet, L’Odyssée, Crime et Châtiment, Madame Bovary, L’Étranger, 1984, Cent ans de solitude, Le Petit Prince, et Gatsby le Magnifique.
J’aime lire sur n’importe quel sujet. Le livre me permet de voyager avant même d’atterrir dans de nombreux pays que j’ai eu la chance de visiter.
J’ai lu des auteurs célèbres mais aussi ceux qui ont écrit de belles histoires avec une plume éloquente. Ils peinent à se faire lire par rapport à un marché institutionnel trop exigeant. Leur succès est qu’ils ont osé donner vie à ce feu qui les enflamme que représente l’écriture.
La force de l’écriture est double. Oui, elle est un pouvoir à double tranchant : elle libère celui qui la pratique et transforme celui qui la reçoit. Du plaisir intime le plus profond à l’élan contagieux qui peut éduquer et faire bouger le monde. Chaque mot est un acte de création et de rébellion.
Ecrire ZOMBIE LOVER a d’abord été mon évasion. Puis c’est devenu une manière de questionner la nature de l’amour et de l’humanité, dans l’espoir de toucher et de faire réfléchir mes lecteurs. Oui, c’est un moyen de déplacer les perspectives et l’on fait, page après page, bouger les lignes du monde. Ainsi le geste le plus personnel devient le levier du changement le plus universel.
L’idée de mon roman ZOMBIE LOVER était née avec toute cette curiosité. Mais il fallait mener des recherches, visiter des villes et coins reculés dans ce pays de 27.500 kilomètres carrés qui regorgent de faits hautement historiques. Je suis allé rencontrer tout le monde avec leur croyance et leur foi, les contradictions des chrétiens et des adeptes du vaudou sur le phénomène de la zombification, et l’histoire de nombreux étrangers qui se sont rendus au pays pour s’initier au vaudou.
Vous comprendrez que ce livre est né dans ma tête il y a bien des années. Tout a commencé quand je sillonnais mon pays natal et que j’entendais des histoires sur les zombis, rêve ou réalité ? Je me suis demandé si c’était vrai tout ce qu’on racontait sur la zombification, ce que j’appelle l’esclavage invisible.
Eric, le zombi, a son journal intime aussi. Il voulait se raconter pour exister, s’évader pour respirer, se libérer pour renaître. C’est le plaisir profond et contagieux de créer des mondes et son monde à lui.
Voilà, ce premier mot est écrit. Dans les semaines à venir, je vous emmènerai avec moi dans les méandres de l’écriture de mon prochain roman, je partagerai mes lectures coup de cœur et peut-être même quelques playlists qui m’aident à trouver le bon rythme pour une scène.
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Merci d’être là, à très vite !
Ernst
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